La République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses transports. À Dubaï, le gouvernement et l’Africa Finance Corporation (AFC) ont signé deux accords portant sur le lancement du projet MetroKin et l’étude de faisabilité de la ligne ferroviaire Kinshasa–Banana.
Le projet MetroKin entre dans sa phase concrète. La première étape, évaluée à 877 millions de dollars, prévoit la construction d’une ligne ferroviaire électrifiée de 25 kilomètres reliant la Gare centrale à l’aéroport international de N’Djili. Huit gares, des ponts et plusieurs ouvrages d’infrastructure sont également prévus.
En parallèle, un protocole d’accord a été conclu pour financer l’étude de faisabilité de la future ligne Kinshasa–Banana, un projet stratégique pour le désenclavement et le développement économique du pays.
Les accords ont été signés par le vice-Premier ministre chargé des Transports, Jean-Pierre Bemba, et le président-directeur général de l’AFC, Samaila Zubairu.
À terme, MetroKin ambitionne de déployer un réseau de 300 kilomètres dans la capitale congolaise. Un chantier d’envergure dont la concrétisation pourrait contribuer à désengorger Kinshasa, confrontée à une congestion routière chronique.
Rabbi Malembe Moke



